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07-02-2012 16:29

Acupuncture



- Principe de l’acupuncture

L’acupuncture est une discipline qui consiste à introduire des aiguilles dans la peau au niveau de 366 points situés le long des 14 méridiens où circule l’énergie.
Elle a pour but de rétablir la bonne circulation du « qi », de la tonifier lorsqu’elle est insuffisante ou de la disperser lorsqu’elle est en blocage. Les séances d’acupuncture peuvent être prescrites seules ou en complément d’un traitement oral.
L’acupuncture traite ainsi les maladies en piquant des points précis du corps humain de manière à provoquer une stimulation par diverses méthodes manipulatoires.

Dans certains cas les points d’acupuncture sont stimulés par la chaleur. Cette technique nommée moxibustion est une stimulation thermique qui se fait à l’aide de moxas (cônes de poudre d’ardoise compressée)

- Un peu d’histoire

L’acupuncture est une branche thérapeutique majeure de la médecine chinoise. La plupart de ses théories fondamentales sont présentes dans le Nei Ching , classique interne de l’empereur jaune écrit par Huang Ti, ouvrage composite dont les parties les plus anciennes sont peut-être antérieures au IIIe siècle av. J.-C.

Les Européens découvrent la médecine chinoise au cours des XVIe et XVIIe siècles, initialement grâce aux voyageurs portuguais. On peut notamment citer Fernao Mendes Pinto qui dans la version originale de ses Pérégrinations mentionne pour la première fois la pratique de l’acupuncture (du latin actus, aiguille et punctura, piqûre). Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, ce sont tours à tours des missionnaires jésuites et des chirurgiens de la compagnie néerlandaise des Indes orientales qui vont introduire cette discipline en Europe, sans que l’accent ne soit particulièrement mis sur l’acupuncture qui commence à susciter réellement un intérêt dans les milieux médicaux à partir du XIXe siècle, suscitant des vocations plus ou moins heureuse, l’absence de sources fiables se faisant cruellement sentir.
L’ouvrage de Dabry de Thiersant (1826-1898) « La médecine chez les Chinois », puis ceux de Soulié de Morant (1878-1955) vont partiellement combler ce vide. Mais force est de constater qu’avant les années 1970, les acupuncteurs occidentaux, y compris ceux qui se réclament de la plus pure « tradition » chinoise, n’ont accès à aucun document publié en Chine.



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